AVANT/ APRÈS, ne pas faire de compromis.
Lorsque je regarde les premiers dessins de Louis et ceux plus actuels, je me rends compte qu'ils n'ont à rien à voir, les uns avec les autres.
Les années de dessins animés m'ont donné de la pratique mais elles m'ont aussi intoxiqué. En bon faussaire de style j'ai perdu le mien. Je dessinais dans le compromis lorsque j'ai commencé mon travail sur Louis le galoup. Puis, passionné pas le roman, emporté dans l'univers, je dirais même transféré en Occitania, j'ai réalisé qu'il fallait que je ne mente pas sur la beauté des lieux, des actions, des personnages. Je voulais que tout le monde vois ce que je voyais.
Je ne pouvais pas accepter d'être dans un consensus artistique et revenir du pays de Louis avec des dessins qui n'étaient pas le reflet de cette réalité.
J'ai vue Louis, la Roussotte, la malbeste et les autres comme je vous vois.
Je reste toujours là à observer ces images qui hantent mon esprit et lorsque je dis qu'elle viennent à moi ce n'est pas faux. Je me promène la bas. Au détour d'un rocher, à l'orée d'une forêt, je me pose et je dessine ce que je vois.
Jean-Mathias

Les années de dessins animés m'ont donné de la pratique mais elles m'ont aussi intoxiqué. En bon faussaire de style j'ai perdu le mien. Je dessinais dans le compromis lorsque j'ai commencé mon travail sur Louis le galoup. Puis, passionné pas le roman, emporté dans l'univers, je dirais même transféré en Occitania, j'ai réalisé qu'il fallait que je ne mente pas sur la beauté des lieux, des actions, des personnages. Je voulais que tout le monde vois ce que je voyais.

Je ne pouvais pas accepter d'être dans un consensus artistique et revenir du pays de Louis avec des dessins qui n'étaient pas le reflet de cette réalité.
J'ai vue Louis, la Roussotte, la malbeste et les autres comme je vous vois.
Je reste toujours là à observer ces images qui hantent mon esprit et lorsque je dis qu'elle viennent à moi ce n'est pas faux. Je me promène la bas. Au détour d'un rocher, à l'orée d'une forêt, je me pose et je dessine ce que je vois.
Jean-Mathias

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