Mardi 10 novembre 2009
Lorsque je commence un film, quelqu'il soit, c'est toujours par le plan le plus simple mais qui m'inspire le plus. Est-ce un fait du hasard que celui par le quel je commence le film de Louis le galoup tome 3 soit le plan sur les yeux de Lionel, le galoup solitaire des Tours de merle? Peut être? Apres tout Lionel un personnage central et important dans l'histoire de notre heros. Apres avoir choisit la musique, dessiné le story board, je m'attaque aux  plans. Ce sont des illustrations specifiques au film. Près de 60% des dessins qui seront dans le film seront uniquement pour celui-ci. Ils ne figureront certainement jamais dans un livre, à moins que...
Allez, je vous laisse au regard pénétrant du maitre de Louis. Lionel de Roquevielle.
Jean-Mathias



Par jean-mathias xavier
Ecrire un commentaire - Recommander - Voir les 1 commentaires
Samedi 24 octobre 2009
Bonjour,
Et voilà la bonne nouvelle du jours, les illsutrations du tome 3 de Louis le galoup sont fini. Dans Le maitre des Tours Merles on retrouverra 14 chapitres tous illustrés par votre dessinateur qui part toujours plus loin pour ramener en immages les aventures de Louis. Dans ce tome 3, louis part pour les Tours de Merle, lieu magique en Corrèze. Il va faire la rencontre le son Maitre, Lionel de Roquevielle, un puissant Galoup au pelage tigré qui vit de manière sauvage. Ce tome 3 est magique, magnifique... Du bonheure à lire.
Aller pour fêter ça, petit apperçu.
Je ne peux pas mettre toutes les illustrations bien que l'envie de les partager me démange. Rendez vous le 10 janvier 2010 pour la sortie de ce nouveaux volume.
14 chapitres illustrés, et le carnet du voyageur avec une vingtaine d'autres dessins.
Aller place aux dessins...


Par jean-mathias xavier
Ecrire un commentaire - Recommander - Voir les 3 commentaires
Mardi 20 octobre 2009
C'est la légendaire Vouivre qui a inspiré Jean Luc pour créer ce personnage fascinant. Diamétralement opposé, l'une femme, l'autre mâle, il n'en ont pourtant pas moins des points communs. L'un d'entre eux est le diadème rouge pour la vouivre et le regard rouge du Siblaire. Ils fascinent ceux qui les croises au point d'être figés jusqu'à ce faire tuer.

Le Siblaire dans la saga de Louis le Galoup est un personnage que l'on suit sur les 5 tomes.
Il est décrit dans le roman comme une véritable accumulation des peurs humaines  sur pied, et c'est ce ce qu'il est.
J'ai dessiné le vrai visage du Siblaire sans capuche et sans vêtements. Il a fallut que j'aille à sa rencontre, que je l'observe et comprenne ce visage monstrueux qui défit les lois de la nature. et je peux vous dire que ce n'était pas une ciné cure. cependant je ne peux que vous montrer ce suppôt du diable sous sa forme habillé, sinon je dévoilerais trop tôt une partie de l'histoire. J'ai quand même choisit ce croquis que j'avais dessiné uniquement pour capter la violence du personnage, afin que vous compreniez mieux de quoi il en tient lorsqu'on rencontre un tel personnage. Cette illustration s'inspire du tome 1, lorsque le Siblaire se lance à la poursuite de Louis, Margot, et Severin dans le chapitre 13

Ce qu'il y a d'horrible dans le siblaire c'est qu'il assume parfaitement sa nature et il s'en satisfait. Du coup, son physique de monstre ne reflète que mieux son aspect intérieur.
Le Siblaire est un personnage froid certes! Cruelle, oui! Retord, exacte! Machiavélique, c'est certain! Il aime faire le mal, et extermine sans hésitation. Enroulé dans ses vêtements sans jamais dévoiler son véritable visage, on comprend mieux à la lecture du roman pourquoi il agit de la sorte. Ce n'est pas pour fuir le regard des autres, Il n'en a que faire. Non! c'est bien pire. Dans cet apparat de vêtement humain il peut s'approcher de ses victimes pour mieux les frapper.
Jean-Mathias
Par jean-mathias xavier
Ecrire un commentaire - Recommander - Voir les commentaires
Jeudi 15 octobre 2009
Aujourd'hui j'écris sur une personne qui m'a d'une certaine façon mis les mains dans le cambouis. Julien Pirou, un ami avec qui je partage certains goûts pour l'illustration, les bandes dessinés, les films, et Terry Pratchett. Comme on travaillait ensemble chez Kazé, et que Julien savait que je dessinais, il est venu me demander de faire quelques dessins pour lui.

Il avait envie de créer une campagne dans l'univers de Might and Magic, le célèbre jeu vidéo d'Ubisoft. Julien créait l'univers, le scénario, les maps, bref presque tout, sauf les icônes d'illustrations pour les personnages et certains écrans. Comme cela faisait 6 mois que je m'étais débarrassé du dessin animé et que je me remettais tranquillement à dessiner pour moi, j'ai accepté. Julien étant un ami et ne m'imposant pas un style défini, j'étais donc libre de faire ce que je voulais.


Julien m'a briefé sur les personnages qu'il voulait et qui étaient tirés des anciennes sagas du jeux Might and magic. Il n'y avait plus qu'à dessiner.
Dessiner?! Oui mais, dessiner de la manière que j'aimais, sans être dans un style ou si peut. En tout cas, je ne cherchais pas copier comme on me l'avait si bien appris dans l'animation.
Sans être dans un style manga, ni comics, difficilement, les premiers dessins pour julien sont sortis. Si aujourd'hui mon trait a quelque peu évolué par rapport à ce moment là, ces illustrations m'ont surtout réconcilié ou permis de retrouver un trait que j'avais perdu, un trait oublié depuis l'âge de 19 ans.


Je n'accuse pas la production du dessin animé de m'avoir plombé, au contraire, j'ai appris des choses et évolué, progressé dans plusieurs domaines. Mais je le dis en tout sincérité, retrouver mon coup de crayon était comme croiser un ami très cher et perdu de vue depuis trop longtemps. La joie, l'étonnement, le plaisir de voir des personnages sortir sur la feuille sans qu'il y ait une charte graphique, une imposante machine à broyer l'inspiration.

                 


Quelques mois après je commençais à lire Louis le galoup et je rencontrais Jean Luc Marcastel, le debut de mon voyage artistique.
La saga de Jean Luc a bénéficié de cet élan que j'ai eu à dessiner pour Julien et son jeu. D'une certaine manière après Might and magic, j'étais prêt pour attaquer la montagne des galoups.

Je regarde ces personnages de Might and Magic que j'ai créé avec un certain plaisir. Ils m'ont mis le pied à l'étrier et je n'en suis jamais redescendu.
Merci julien de m'avoir fait confiance pour ton projet.





























Par jean-mathias xavier
Ecrire un commentaire - Recommander - Voir les 1 commentaires
Mardi 13 octobre 2009
Cette illustration est l'une de mes préférée du Tome 2. un magnifique chapitre tout comme la saga.
Par jean-mathias xavier
Ecrire un commentaire - Recommander - Voir les 1 commentaires
Lundi 12 octobre 2009
Comme vous le savez je ne suis pas un grand spécialiste de la plume, mais aujourd'hui je voulais parler  de l'amour dans Louis le Galoup.
Et pour commencer cet article, rien ne vaut mieux qu'une petite illustration qui parle "d'Amour".

Il y a quelque chose dans Louis le Galoup qui dépasse le simple roman d'aventure fantastique. L'environnement comme les personnages sont décrit avec passion. On a envie de les aimer. Jean-Luc Marcastel aime la vie et le genre humain. C'est un auteur purement positif et même s'il décrit parfois des scènes avec une certaine violence, elles sont et resteent justifiées.
Les éléments dans Louis le Galoup sont habités de sentiments. Les châteaux sont rébarbatif à souhait et vous jettent en pleine figure leur fierté. les personnages sont  singuliers, authentiques. On a tous connu ou entendu parler d'un père George fort en gueule, on a dans notre environnement une amie belle comme le soleil qui rayonne et une autre attachante car elle ne mache pas ses mots.
Et puis il y a l'amour, "l'Amour" que Jean-Luc écrit sans ses livres est sincère, il se passe de compromis, de tactiques. L'amour dans Louis le Galoup est juste "l'Amour" des humains qui peut se traduire par de l'amitié, de la solidarité, par l'amour de l'être aimé qui ne compte que pour nous en vers et contre tous. Même si parfois la personne qu'on aime nous agace pour X ou Y raisons, on l'aime quand même.
Jean-Luc sait de manière tres simple et sincère expliquer ce sentiment aux mille facettes et le mettre en scène pour mieux le sublimer.
L'amour dans Louis le Galoup est partout. il est dans les arbres, la montagne, les villes, dans les héros comme dans les méchants. On sent à travers le livre, la vie des personnages, cette vie qu'ils aiment par dessus tout, qui leur cheville au corps, et les porte toujours plus loin dans leurs mésaventures.
Son livre, bien qu'étant un compte initiatique montrant des chemins à suivre, offre au lecteur une vision colorée, parfumée et sensitive de l'univers. Jean-Luc n'est pas pudique avec les sentiments, il permet aus lecteurs "d'introspècter " les sentiments de ses personnages. Il ne cache rien de manière à ce que l'on se sente partie prenante et sentimentalement attaché à ses personnages. c'est juste beau à lire. On vibre avec le paysage, les personnages. On vie pleinement leurs aventures car on les comprends dans leurs sentiments profond. Et lorsque l'on comprends l'autre alors on se rapproche de lui. La clef de voûte de Louis le Galoup tient sur le principe de l'amour inconditionnel de la vie, de cette lutte pour la dignité de la vie, le droit d'aimer.
Jean-Mathias
Par jean-mathias xavier
Ecrire un commentaire - Recommander - Voir les 2 commentaires
Mercredi 7 octobre 2009
Je suis de retour du festival Aîcontis. Voici un rapide florilège du lieux et des stands. Une ambiance super sympa. Une rencontre fort intéressante avec d'autres auteurs du genre fantaisie.Le rendez-vous avec les lecteurs était là aussi. Le galoup continu de s'implanter dans les coeurs, c'est juste bon de transmettre et d'inviter les curieux dans le monde de d'Occitania. Les organisateurs de la fête ont été super accueillant. Pendant quelques jours, Noailhac a été plongé dans un univers fantastique. Le village était décoré de sorcières, d'un dragon à son entré, il y avait aussi des elfes, des êtres de la forêt et bien d'autres créatures étranges.

 

Les 2 jours étaient ponctués de spectacles. D'ailleurs on savait quand il se passait quelque chose dans la rue car sous la tante aménagée pour les auteurs, le chaland se fessait plus discret. Puis, d'un seul coup, on était assaillie, pendant deux heures, re-calme pendant 30 à 45 minutes, et hop! C'était repartie.




















Une petite roussotte qui est partie dans le livre d'un lecteur ravis.

Le samedi soir, on a eue le droit à un magnifique spectacle de danseur pyrotechnique, c'était super.
on a eue le droit pendant le diner de voir le peintre Reg Alcorn  réaliser une fresque.
 

J'ai profité du repas pour discuter avec Christine Adam une illsutratice de grand talent. Pour vous un de ces croquis photographié sur le pouce.
Dailleurs on a dessiné sur la nappe du diner, on était pas moins de cinq à si mettre, et offert celle-ci à Rémy, le boss de notre festival! aller la voir sur le blog de Jean-Luc Marcastel: http://jean-lucmarcastel.blogspot.com/

Et moi, quand j'ai eue un peu de temps j'ai dessiné une autre roussotte...
qui je pense figurera  dans le tome 3...
Et  malmort. Je finirais son corp la semaine prochaine au fetival lithéraire de villepreux le samedi 17 octobre... enfin si j'ai le temps!


Bref, un festival Aîcontis, réussit, et ce, grace à des organisateurs et des bénévoles vraiment disponibles pour que tout fonctionne à merveille.

D'autres détails sur le blog de Nathanaëlle : http://frankia-occitania.blogspot.com/
Par jean-mathias xavier
Ecrire un commentaire - Recommander - Voir les 1 commentaires
Mercredi 16 septembre 2009
Par jean-mathias xavier
Ecrire un commentaire - Recommander - Voir les 1 commentaires

Présentation

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Recommander ce blog

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus